Télécharger le PDF
PDF au format A4 · téléchargement immédiat · sans inscription
Sculpture familiale — Guide pour la pratique systémique du conseil
Modèle GenoEasy · Version 2.0 · Mis à jour le 2026-06-03 · Lecture env. 20 min
Matériel pratique pour les conseiller·e·s systémiques, thérapeute·s et intervenant·e·s familiaux·ales disposant d'une formation méthodologique de base. Ce modèle guide à travers la sculpture familiale systémique sérieuse dans la tradition de Virginia Satir, Peggy Papp et Bunny Duhl — ainsi que le travail de mise en constellation structurelle selon Sparrer/Varga von Kibéd. Il se démarque explicitement des constellations familiales selon Bert Hellinger.
Qu'est-ce qu'une sculpture familiale ?
La sculpture familiale est une méthode systémique qui rend visibles, dans l'espace, les structures émotionnelles d'un système familial. Les membres de la famille (ou des représentant·e·s, ou des figurines sur une table) sont positionnés les uns par rapport aux autres — selon la proximité et la distance, la direction du regard, la posture corporelle. Ce qui reste souvent abstrait dans la conversation devient immédiatement perceptible dans l'espace.
La méthode a été développée en parallèle dans les années 1960 et au début des années 1970 : Virginia Satir (Conjoint Family Therapy, 1964) a intégré les sculptures dans son travail avec les familles et les a utilisées pour rendre visibles les schémas de communication et les thèmes d'estime de soi. Peggy Papp (Ackerman Institute, New York) a élargi la sculpture statique en une chorégraphie familiale — le mouvement dans l'espace comme information. Bunny et Frederick Duhl (Boston Family Institute) ont systématisé le travail de sculpture en tant que procédure structurée.
Dans les pays germanophones, András Wienands, Corinna Onnen-Isemann et Vera Bähr ont transmis la méthode et l'ont développée pour le conseil, la thérapie et le travail social. Un développement important est celui des mises en constellation structurelles systémiques de Insa Sparrer et Matthias Varga von Kibéd, qui travaillent de manière méthodiquement rigoureuse et phénoménologiquement réfléchie avec des représentant·e·s en groupe.
Contenu : Contexte théorique · Préparation et cadre · Indications et contre-indications · Déroulement en 5 phases · Écueils fréquents · Quand NE PAS travailler avec la constellation · FAQ · Couverture pour l'impression · 2 pages Pocket pratique avec carte des phases et liste de contrôle · Sources.
Préparation et cadre
Taille de la salle. Vous avez besoin d'un espace dans lequel au moins 4 à 6 personnes peuvent se tenir debout et se déplacer librement — sans tables au milieu. Pour les sculptures sur table (figurines), une salle de conseil normale suffit.
Matériel (selon la variante). Pour les sculptures vivantes : chaises comme repères, ancres au sol (ruban adhésif / tissus). Pour les sculptures sur table : figurines (Playmobil, cubes de bois, pierres), cartes pour les étiquettes. Pour le travail en groupe avec des représentant·e·s : espace vide, coussins de sol si nécessaire.
Temps. Une sculpture nécessite au minimum 60 minutes — clarification du mandat, mise en place, recueil des ressentis, image de changement, intégration, entretien de clôture. Prévoyez 90 minutes si vous avez de la marge.
Protection et confidentialité. Pour les sculptures vivantes avec des membres de la famille : consentement explicite de tou·te·s les participant·e·s. Pour le travail avec des représentant·e·s : accord clair que les représentant·e·s peuvent se retirer. Aucun enregistrement sans consentement écrit.
Qualification méthodologique. Le guide suivant ne remplace pas une formation. Pour un travail de sculpture sérieux, nous recommandons au minimum une formation systémique de base (reconnue DGSF / SG) et une expérience en tant que représentant·e / client·e dans une sculpture avant de la diriger soi-même.
Indications et contre-indications
Quand le travail de sculpture est particulièrement utile.
- Lorsque la conversation verbale est dans l'impasse et qu'un changement de perspective ne se produit pas.
- Lorsque les client·e·s ont du mal à formuler des configurations relationnelles en mots.
- Lorsqu'un schéma systémique (triangulation, enfants parentifiés, membres de la famille coupés) doit être clairement discuté.
- Lors de transitions : départ du foyer, séparation, naissance, décès, prise en charge — lorsque la structure familiale doit se réorganiser.
- Dans le cadre de l'expérience personnelle des conseiller·e·s (dans les groupes de formation) pour leur propre réflexion familiale.
Quand le travail de sculpture est contre-indiqué.
- En cas de psychose aiguë ou de dissociation sévère — la mise en scène spatiale peut avoir un effet amplificateur.
- En cas de suicidalité aiguë — la stabilisation et un lien concret sont prioritaires.
- En cas de deuil récent (moins de 6 à 12 mois) — la sculpture peut retraumatiser.
- En cas de stress traumatique aigu sans stabilisation suffisante — la méthode nécessite un cadre sécurisant.
- Lorsque tou·te·s les participant·e·s ne consentent pas volontairement — les sculptures sous contrainte sont violentes, non thérapeutiques.
- En cas d'incertitude méthodologique de la personne dirigeante — mieux vaut une autre procédure qu'une sculpture mal conduite.
Le déroulement en 5 phases
La structure suivante est dérivée de la tradition Satir / Papp / Duhl et de la mise en constellation structurelle selon Sparrer / Varga. C'est une orientation, pas un script — l'ordre peut être adapté.
Phase 1 — Clarification du mandat (10–15 min)
Objectif. Vous clarifiez conjointement avec le·la client·e : à quoi sert la sculpture, qu'est-ce qui doit devenir visible, quel serait un bon résultat ?
Déroulement. Interrogez sur la demande concrète (« Je ne comprends pas pourquoi je me dispute si souvent avec ma mère, même si je l'aime »). Précisez la période (« La situation actuelle ? Autrefois enfant ? Un dimanche typique ? »). Clarifiez qui fait partie du système (tous les membres de la famille ou un sous-ensemble). Clarifiez le cadre (représentant·e·s vivant·e·s / figurines sur table / ancres au sol). Obtenez le consentement au travail de sculpture de manière explicite.
Points d'attention. Transformer les généralisations (« tout est toujours pareil ») en images concrètes. Focaliser les client·e·s qui veulent trop à la fois sur un aspect particulier.
Phase 2 — Sélection (5–10 min)
Objectif. Les représentant·e·s / figurines sont sélectionné·e·s et nommé·e·s.
Déroulement. Pour les sculptures vivantes en groupe : le·la client·e choisit lui·elle-même des personnes dans le cercle et dit qui elles représentent (« Tu es ma mère, tu es mon père, tu es mon frère »). Pour les sculptures sur table : le·la client·e choisit des figurines (« Mon père est ce petit vieux cube de bois »). Pour les ancres au sol : le·la client·e dispose des tissus ou des cartes.
Points d'attention. La sélection est déjà une information — qui le·la client·e choisit en premier, en dernier, qui il·elle oublie peut-être. Ne pas commenter, seulement observer.
Phase 3 — Mise en place & tableau vivant (15–25 min)
Objectif. Le·la client·e positionne les représentant·e·s / figurines dans l'espace selon son vécu subjectif. L'image qui se forme est perçue.
Déroulement. Le·la client·e prend chaque personne / figurine individuellement et la place — avec position, direction du regard, posture corporelle. Une fois la sculpture en place : le·la client·e prend du recul et contemple l'image. Le·la client·e lui·elle-même est positionné·e en dernier — ou laissé·e consciemment à l'extérieur. Pour les sculptures vivantes, demandez ensuite aux représentant·e·s leurs ressentis (« Comment vous sentez-vous à cet endroit ? ») — c'est la résonance phénoménologique.
Points d'attention. Supporter les longues pauses. Ne pas interpréter. Le·la client·e décide quand il y a suffisamment d'information. Pour le recueil des ressentis : perceptions corporelles avant les interprétations (« serrement dans la poitrine » avant « je me sens ignoré·e »).
Phase 4 — Image de changement (15–25 min)
Objectif. De la sculpture-diagnostic émerge une sculpture du souhait ou de la solution. Le·la client·e modifie l'image pas à pas dans une direction qui lui semble juste.
Déroulement. Demandez : « Si vous pouviez modifier l'image — quel serait un premier petit pas ? » Laissez le·la client·e faire un seul changement, laissez l'image agir — puis demandez à nouveau à tou·te·s les représentant·e·s : « Comment est-ce pour vous maintenant ? » Itérez avec délicatesse. Certains changements sont grands (une personne quitte l'image), certains sont minimes (un demi-pas sur le côté). L'image est terminée quand le·la client·e ressent : « Cela me semble juste ainsi. »
Points d'attention. Ne pas pousser trop vite vers une solution. Le·la client·e doit concevoir le changement — vous êtes accompagnant·e, non chorégraphe.
Phase 5 — Intégration et clôture (10–15 min)
Objectif. L'expérience est valorisée, ancrée et transférée dans le quotidien.
Déroulement. Le·la client·e prend la dernière position (souhaitée) et prend le temps de la ressentir. Éventuellement, cette position est « ancrée » avec un geste, une phrase, une image. Pour les sculptures avec représentant·e·s : sortie de rôle — les représentant·e·s déposent explicitement leur rôle, reviennent à eux·elles-mêmes (une phrase comme « Je ne suis plus ta mère, je suis à nouveau Anna »). Puis entretien de clôture avec le·la client·e : Qu'est-ce qui était important ? Que retenez-vous ? Qu'est-ce que vous voulez noter pour la semaine prochaine ?
Points d'attention. La sortie de rôle des représentant·e·s n'est pas une formalité obligatoire — sans elle, les représentant·e·s peuvent porter longtemps les ressentis. Formuler des missions concrètes pour le quotidien. Ancrer la prochaine rencontre / la prochaine séance.
Variantes de cadre — quatre configurations typiques
La méthode connaît plusieurs formes de réalisation, qui diffèrent selon le cadre, le nombre de participant·e·s et la demande. Le choix de la variante fait partie de la sagesse méthodologique.
Variante A — Sculpture classique avec la famille présente. Plusieurs membres de la famille sont présents dans la séance ; le·la client·e les met en place. La forme la plus immédiate, mais aussi la plus exigeante — tou·te·s les participant·e·s se vivent simultanément comme mis·es en scène et comme observateur·rice·s. N'utiliser que si la dynamique familiale est suffisamment solide et qu'aucune escalade de conflit aiguë n'est à craindre.
Variante B — Sculpture avec représentant·e·s en cadre de groupe. Procédure classique de la mise en constellation structurelle. Le·la client·e choisit dans un groupe de formation ou d'expérience personnelle des personnes qui assument les rôles de membres individuels de la famille. Offre une résonance phénoménologique à travers les ressentis des représentant·e·s. Nécessite un accord clair de sortie de rôle et une direction méthodiquement expérimentée.
Variante C — Sculpture sur table avec figurines. Conseil individuel ou en couple avec des figurines Playmobil, des cubes de bois, des pierres ou similaires sur une table. Le·la client·e met en place seul·e, le·la conseiller·e accompagne. Particulièrement adapté aux enfants et aux adolescent·e·s, aux client·e·s introverti·e·s, aux thèmes complexes sur trois générations. Moins activateur corporellement que la variante vivante.
Variante D — Ancres au sol en conseil individuel. Le·la client·e pose un tissu, une carte ou une chaise pour chaque personne sur le sol et occupe lui·elle-même successivement les différentes positions. Le changement de position comme outil central — vécu corporel depuis chaque rôle. Très efficace même sans groupe.
Connexion avec le travail sur le génogramme
Les sculptures et les génogrammes se complètent de manière productive. Le génogramme fournit la carte structurelle (qui, quand, où, avec qui), la sculpture fournit la carte émotionnelle (qui se sent proche de qui, qui s'éloigne, qui est dans l'ombre). Dans la pratique, une approche en deux étapes s'avère judicieuse : d'abord élaborer le génogramme ensemble (dans l'application GenoEasy ou sur papier), puis réaliser une sculpture à partir de cette image.
La sculpture peut donner vie au génogramme : une génération, un épisode familial, une transition sont revécus dans l'espace. Inversement, le génogramme peut soutenir la sculpture : celui·celle qui risquait de se perdre dans les ressentis peut revenir à la carte et retrouver le niveau des faits.
Dans la perspective des trois générations, la sculpture est particulièrement fructueuse — les schémas transgénérationnels (configurations relationnelles récurrentes) peuvent souvent être saisis spatialement plus rapidement que verbalement. Important : la sculpture ne produit pas de vérité objective sur les générations passées, mais rend visible l'image subjective du·de la client·e.
Écueils fréquents
« La méthode dit la vérité sur le système. » Non. Les sculptures montrent l'image subjective du·de la client·e — pas la réalité familiale objective. Confondre les deux fait basculer vers une interprétation directive.
« Les représentant·e·s savent comment c'est vraiment. » La résonance phénoménologique est une information, mais pas une preuve. Les ressentis des représentant·e·s peuvent élargir la compréhension ; ils ne remplacent pas le vécu des vrais membres de la famille.
« La direction de la constellation sait où les personnes doivent aller. » Non. Celui·celle qui, en tant que direction, prescrit les positions a substitué sa propre image à celle du·de la client·e. Chez Sparrer/Varga, la direction travaille explicitement de manière ouverte sur les résultats — sans savoir préalable.
« Une séance de sculpture résout des conflits chroniques. » Non. Les sculptures sont un diagnostic et une impulsion — le changement dans le quotidien prend du temps. Créer des attentes réalistes.
« Les secrets de famille deviennent visibles dans les sculptures. » Parfois oui, souvent non. Celui·celle qui utilise les sculptures pour « révéler » des secrets commet souvent un abus. Les secrets ont une fonction — les démasquer sans que le·la client·e soit préparé·e n'est pas une guérison, mais un préjudice.
Quand NE PAS travailler avec la constellation
Il existe des indications claires dans lesquelles le travail de sculpture est contre-indiqué ou du moins à utiliser avec grande prudence. Les points suivants ne sont pas exhaustifs ; la sagesse méthodologique du·de la conseiller·e est déterminante.
Diagnostics psychiatriques aigus. En cas de psychose aiguë, de dissociation sévère, de phase maniaque ou de suicidalité aiguë, le travail de sculpture ne fait pas partie du premier rendez-vous. La stabilisation, un lien clair, une prise en charge psychiatrique si nécessaire sont prioritaires. Même après stabilisation, consulter le·la psychiatre / thérapeute traitant·e.
Deuil récent et trauma aigu. Dans les six à douze premiers mois après un deuil ou un événement traumatique, le travail de sculpture est rarement approprié. La méthode est intense ; elle nécessite des ressources émotionnelles qui sont souvent absentes dans ces phases. La stabilisation, le travail sur les ressources, une valorisation délicate sont prioritaires.
Situations de violence aiguë. Lorsque la violence est actuelle (violence domestique, mise en danger du bien-être de l'enfant, menace aiguë), le focus doit porter sur la sécurité, la protection et, le cas échéant, le dépôt de plainte — non sur la réflexion systémique. Les sculptures pourront reprendre leur place ultérieurement, dans un cadre sécurisé.
Mandats flous ou pression du groupe. Lorsque le·la client·e n'a pas de volonté claire, lorsque la famille / le groupe fait pression, lorsque le·la conseiller·e est incertain·e — mieux vaut s'abstenir. Une sculpture sous contrainte ou avec une incertitude méthodologique produit plus de dommages que de bénéfices.
Absence d'expérience personnelle. Celui·celle qui n'a jamais été représentant·e / client·e dans une sculpture ne devrait pas la diriger. L'expérience en tant que participant·e est une condition préalable à une bonne direction.
FAQ — Six questions centrales issues de la pratique
1. Qu'est-ce qui distingue la sculpture (Satir / Papp) de la mise en constellation structurelle (Sparrer / Varga) ? La sculpture est principalement conçue avec de vrais membres de la famille présents dans la séance ; la mise en constellation structurelle travaille avec des représentant·e·s en groupe pour des systèmes non présents. Les deux sont méthodiquement proches, mais avec des accentuations différentes.
2. Comment délimiter les sculptures des constellations selon Hellinger ? Trois marqueurs : (a) Ouverture sur les résultats — la direction ne connaît pas la solution à l'avance. (b) Protection des ressources et des personnes — pas de mise en scène directive par-dessus les têtes des représentant·e·s. (c) Transparence méthodologique — tou·te·s les participant·e·s comprennent ce qui est fait et pourquoi.
3. Puis-je utiliser des sculptures en conseil individuel sans groupe ? Oui, très bien : avec des figurines sur table, avec des ancres au sol, avec des chaises. Le·la client·e met en place seul·e, interroge les positions depuis sa propre imagination. Pour de nombreux thèmes, souvent même plus approprié que le groupe.
4. Que faire quand un·e représentant·e ne peut pas sortir de son rôle ? Faire sortir consciemment du rôle : se lever, quitter la position, prononcer une phrase (« Je ne suis plus X, je suis à nouveau Y »), se tapoter le corps, boire de l'eau. Après la séance, prendre brièvement des nouvelles. En cas d'identification persistante : chercher une consultation collégiale.
5. Combien de temps faut-il avant de diriger des sculptures de manière sûre ? Règle empirique : 30 à 50 heures de formation méthodologique plus 10+ expériences personnelles en tant que participant·e et co-direction, avant de diriger de manière autonome. Les curricula DGSF / SG proposent des modules à cet effet.
6. Quand orienter les client·e·s vers des spécialistes de la constellation ? Pour des thèmes transgénérationnels complexes (guerre, persécution, migration), pour des thèmes traumatiques aigus avec un·e client·e stabilisé·e, pour des secrets de famille avec une indication claire. Les spécialistes se trouvent souvent dans les réseaux DGSF et SG.
Pocket pratique — Note d'impression
Les deux pages suivantes contiennent la carte des 5 phases, la liste de contrôle de préparation et une zone de notes pour l'accompagnement de séance.
- Imprimer en A4 — lisible dans le cadre de la séance.
- Plastifier en option comme outil toujours à portée de main.
- Colonne de notes personnelles pour l'adaptation individuelle.
- Avant chaque séance passer en revue la liste de contrôle — protège contre les lacunes méthodologiques.
Liste de contrôle de préparation
- ☐ Salle vérifiée (espace, pas de sources de perturbation, matériel à portée de main)
- ☐ Temps prévu (min. 60, mieux 90 minutes)
- ☐ Demande claire (pas « tout », mais un aspect particulier)
- ☐ Indication vérifiée (pas de crise aiguë, trauma, psychose, suicidalité)
- ☐ Consentement de tou·te·s les participant·e·s obtenu (y compris les représentant·e·s)
- ☐ Règle de sortie de rôle communiquée (les représentant·e·s peuvent faire une pause / s'arrêter)
- ☐ État méthodologique personnel vérifié (reposé·e, clair·e, pas en résonance aiguë personnelle)
- ☐ Suivi planifié (rendez-vous de suivi, contact d'urgence, supervision si nécessaire)
Demande (Phase 1)
Participant·e·s / Représentant·e·s (Phase 2)
Tableau vivant — Ressentis (Phase 3)
Étapes de changement (Phase 4)
Mission pour le quotidien (Phase 5)
Remarque : les notes sont confidentielles à la séance. Pour le travail avec des représentant·e·s, communiquer explicitement la sortie de rôle — quitter physiquement la position, prononcer une phrase, se tapoter le corps, boire de l'eau.
Sources et bibliographie complémentaire
Œuvres originales
- Satir, V. (1964 / 2018): Conjoint Family Therapy. Science and Behavior Books / Klett-Cotta (nouvelle édition allemande).
- Satir, V. (1976 / 2017): Selbstwert und Kommunikation. Klett-Cotta.
- Papp, P. (1983): The Process of Change. Guilford Press.
- Duhl, F., Kantor, D., Duhl, B. (1973): Learning, Space, and Action in Family Therapy: A Primer of Sculpture. In: Bloch, D. (Hrsg.), Techniques of Family Psychotherapy. Grune & Stratton.
- Sparrer, I., Varga von Kibéd, M. (2018): Ganz im Gegenteil — Tetralemmaarbeit und andere Grundformen systemischer Strukturaufstellungen. Carl-Auer, 9. Aufl.
Ouvrages de référence en langue allemande
- Schlippe, A. von, Schweitzer, J. (2019): Lehrbuch der systemischen Therapie und Beratung I. Vandenhoeck & Ruprecht, 4. Aufl.
- Onnen-Isemann, C., Bähr, V. (2010): Skulpturarbeit — Methode und Anwendung. Vandenhoeck & Ruprecht.
- Wienands, A. (2014): System- und körperorientierte Praxis der Skulpturarbeit. Vandenhoeck & Ruprecht.
Classement scientifique (accès libre)
- Wienands, A. (2018): Die Bedeutung von Virginia Satir für die Arbeit mit Skulpturen. Springer. https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-658-17516-0_3
- Wienands, A.: Zur Verwendung der systemischen Familienskulptur (Papp, Satir, Duhl). DGSF Wissensportal.
- Université de Cologne — Methodenpool : Systemaufstellung. http://methodenpool.uni-koeln.de/systemaufstellung/begruendung.html
- Université de Cologne — Methodenpool : Skulpturen. http://methodenpool.uni-koeln.de/skulpturen/skulpturen_quellen.html
Sur la prise de distance de la DGSF par rapport à Hellinger
- DGSF — Résolution du conseil d'administration 2003 de prise de distance par rapport à Bert Hellinger. DGSF Wissensportal. https://dgsf.org/service/wissensportal
- Goldner, C. (2003): Der Wille zum Schicksal — Die Heilslehre des Bert Hellinger. Ueberreuter.