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Fiches de collecte

Cadre de données sur trois générations

Fiche de collecte structurée des dates de naissance, de mariage, de séparation et de décès sur trois générations — comme préparation ou accompagnement de la création du génogramme.

Format: PDF Version: 1.0 Mise à jour: 2026-06-03 Licence: CC BY 4.0 Langue: DE

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Pourquoi un cadre de données structuré ?

Le travail sur le génogramme sans structure produit des textes lacunaires : les client·e·s racontent ce qui leur vient à l'esprit, les conseiller·e·s prennent des notes au fil de l'eau, et après deux séances, les données essentielles de naissance, de mariage et de décès font défaut. Le cadre de données sur trois générations constitue la base de données minimale pour toute analyse sérieuse du génogramme — et représente en même temps une protection contre l'arbitraire : lorsque les mêmes 8 à 10 catégories sont recueillies pour chaque personne, les schémas (clusters de maladies, transmissions professionnelles, mobilité géographique) deviennent visibles, au lieu de rester anecdotiques.

Monica McGoldrick et Randy Gerson ont établi avec l'ouvrage de référence « Genograms: Assessment and Treatment » (4e éd. 2020, W. W. Norton) le standard international minimal : au moins trois générations — personne index plus parents plus grands-parents ; en cas de focus familial, la génération des enfants s'y ajoute. Murray Bowen, précurseur intellectuel de la thérapie familiale, a fourni le cadre théorique (Processus de transmission multigénérationnelle) : les schémas relationnels et symptomatiques se transmettent de génération en génération — sans regard multigénérationnel, le conseil passe à côté de l'essentiel.

Trois générations — pourquoi précisément trois ? Premièrement, statistiquement : trois générations couvrent au moins 70 à 100 ans d'histoire familiale et donc toutes les ruptures sociales marquantes (guerres, migrations, chocs économiques) qui continuent d'agir jusqu'à aujourd'hui dans les familles francophones. Deuxièmement, systémiquement : les schémas de transmission ne deviennent statistiquement visibles qu'à partir de la troisième génération — sur deux, il s'agit de cas isolés ; sur trois, ce sont des répétitions. Troisièmement, cliniquement : Bowen, McGoldrick et Schlippe/Schweitzer documentent de manière constante que les porteurs de symptômes sont souvent la troisième ou quatrième génération d'un « mouvement pendulaire familial ».

Contenu : catalogue de données par personne · clé des symboles McGoldrick · guide de collecte · anonymisation pour l'enseignement · gestion des lacunes de données · bloc protection des données · FAQ · page de couverture d'impression · fiche à remplir sur 3 générations · liste de contrôle d'adaptation · sources.


Le catalogue de données standard par personne

Pour chaque personne, huit catégories obligatoires + jusqu'à quatre catégories optionnelles sont recueillies. Au-delà, le génogramme devient illisible ; en deçà, des schémas centraux restent invisibles.

Catégories obligatoires (à recueillir systématiquement)

(1) Prénom et nom de famille (le cas échéant, nom de naissance pour les femmes)
(2) Date de naissance (jour/mois/année ; pour les personnes âgées, l'année suffit)
(3) Date de décès + cause du décès (le cas échéant)
(4) Profession / formation (la plus haute obtenue)
(5) Maladies graves (physiques, psychiques, addictions) — par ordre chronologique
(6) Statut relationnel avec le/la partenaire (mariage, divorce, séparation — avec date)
(7) Lieu de résidence géographique (actuel + lieu de naissance en contexte migratoire)
(8) Source de l'information (« qui l'a dit, dans quelle mesure est-ce fiable ? »)

Catégories optionnelles (si pertinent)

(9) Confession / appartenance religieuse — en cas de signification religieuse dans le système
(10) Origine ethnique / histoire migratoire — en contexte multiculturel
(11) Niveau d'études + réussite professionnelle par rapport à la famille d'origine
(12) Événements de vie particuliers (trauma, exil, guerre, adoption)

Explication. Les catégories obligatoires couvrent la carte structurelle de la famille (qui est lié à qui, quand est-il·elle décédé·e, de quoi était-il·elle malade). Les catégories optionnelles ne sont recueillies que si la demande le justifie — la minimisation des données (Art. 5 al. 1 lit. c RGPD) est une obligation déontologique et juridique. La catégorie 8 (source) est la catégorie clé sous-estimée : elle distingue la réalité familiale mémorisée du·de la client·e de l'histoire « objective » — et protège les conseiller·e·s d'une surinterprétation des récits unilatéraux.

Écueils à éviter

  • Élargir discrètement le catalogue (« c'est intéressant, qu'ont choisi les grands-parents ? ») — cela viole la minimisation des données et surchargé le·la client·e
  • Catégories obligatoires lacunaires (« on le fera plus tard ») — reste non effectué dans 70 % des cas
  • Omettre la catégorie source — conduit à des génogrammes qui ressemblent à la « vérité » alors qu'ils ne sont qu'un paysage de souvenirs
Adapter : En contexte d'adoption ou de placement, ajouter une catégorie séparée « origine biologique vs. sociale ». Pour les familles migrantes, élever la catégorie 10 au rang d'obligatoire.

Clé des symboles McGoldrick

Le génogramme parle un langage visuel standardisé, identique à l'international depuis 1985. La connaissance des symboles est indispensable pour que les collègues et les client·e·s lisent le schéma de la même manière.

Homme (vivant)
Femme (vivante)
Sexe inconnu
Homme décédé
Femme décédée
Personne index (client·e)
Marié·e·s
Divorcé·e·s
Séparé·e·s
Enfant biologique
Adopté·e / placement familial
×Fausse couche / avortement

Qualité relationnelle (sur les lignes entre deux personnes, du point de vue du·de la client·e) :

═══Proche, harmonieux
▬▬▬Très proche (fusionnel)
⋯⋯⋯Distant
⤳⤳⤳Conflictuel
⤴⤵Proche & conflictuel (fusionnel-conflictuel)
||Rompu / rupture du contact

Explication. McGoldrick distingue les lignes structurelles (relations objectives telles que mariage, lien parent-enfant) des lignes de qualité (évaluation subjective de la relation). Ces dernières sont recueillies du point de vue de la personne index — d'autres membres de la famille pourraient les percevoir différemment. Lors de l'entretien de collecte, toujours demander : « Comment vous décrivez-vous le lien entre X et Y ? »

Adapter : Si nécessaire, ajouter des symboles supplémentaires pour le décès par suicide (× dans un cercle), l'interruption volontaire de grossesse (triangle avec X), la mortinatalité (carré/cercle avec contour en pointillé) — McGoldrick 2020, chap. 2.

Guide de collecte pour la séance

Un recueil complet sur trois générations dure 60 à 90 minutes lors de la première itération et 10 à 15 minutes par séance suivante pour les compléments. Une séquence en quatre étapes a fait ses preuves.

Étape 1 — Constellation actuelle (15 min) : Qui vit actuellement avec qui ? Personne index, partenaire, enfants, éventuellement autres membres du foyer. Adresses, professions, âge. C'est ici que le génogramme est « ancré » visuellement.

Étape 2 — Génération des parents (20 min) : Les deux lignées parentales séparément. Pour chaque parent : fratrie (y compris les décédé·e·s, « ceux qui ne sont jamais né·e·s ») + relations des parents (y compris les précédentes) + remariages. D'abord les lignes structurelles, puis la qualité relationnelle.

Étape 3 — Génération des grands-parents (20 min) : Quatre couples de grands-parents (côté maternel/paternel). Années de naissance et de décès, profession, histoire migratoire, maladies. La tolérance aux lacunes est élevée ici — de nombreux·ses client·e·s savent peu de choses sur leurs grands-parents ; documenter honnêtement plutôt que supposer.

Étape 4 — Particularités et hypothèses (15-20 min) : Quels schémas ressortent ? Clusters de maladies (plusieurs dépressions, plusieurs addictions, décès précoces) ? Schémas professionnels (tous les hommes artisans, toutes les femmes enseignantes) ? Mouvements géographiques ? Schémas relationnels (plusieurs divorces dans une lignée) ? Des hypothèses, pas des diagnostics — à formuler comme « questions intéressantes pour la prochaine séance ».

Conseil pratique : Les client·e·s qui se sentent incertain·e·s peuvent préparer la fiche imprimable (à la fin de ce modèle) avant la séance, à la maison — souvent avec l'aide d'une tante ou de membres plus âgés de la famille. Cela raccourcit considérablement les étapes 2 et 3 et améliore la qualité des données.

Écueils lors de la collecte

  • Commencer directement par les grands-parents — les client·e·s se sentent mis·es à l'épreuve
  • Aborder la qualité relationnelle aux étapes 2/3 — surcharge avant que la structure soit complète
  • Étaler une itération sur plusieurs séances — les lacunes de mémoire se comblent entre les rendez-vous avec des éléments inventés
  • Formuler ses propres hypothèses trop tôt (« Cela ressemble à une triangulation de Bowen ») — déplace la conversation vers la théorie du·de la thérapeute·s

Gestion des lacunes de données

Les lacunes de données sont la règle, non l'exception. Pour les grands-parents d'avant-guerre, en cas d'adoption avec origine biologique inconnue, lors de migration avec des documents perdus — le génogramme reste fragmentaire. Ce qui compte, ce n'est pas l'exhaustivité, mais la transparence.

Trois stratégies pour les lacunes :

  1. Marquer explicitement la lacune (inscrire « ? » dans la fiche, noter « grand-mère maternelle : aucune information disponible »). Ne jamais laisser vide — les champs vides sont ensuite interprétés comme « non recueilli ».
  2. Documenter la source : issus du propre souvenir du·de la client·e, de récits de la mère, d'une bible familiale, d'une demande à l'état civil. Les différentes sources ont des degrés de fiabilité variables.
  3. Modestie méthodologique : en cas de ruptures structurelles (période nazie, fuite de la RDA, adoption sans dossier ouvert), la lacune elle-même est une information centrale — elle renvoie à un tabou ou une fracture dans le système familial.
Standard McGoldrick : Renoncer à la spéculation. Mieux vaut « inconnu » que « mort probablement d'un cancer ». Les spéculations migrent imperceptiblement de séance en séance et deviennent des « faits mémorisés ».

Anonymisation à des fins pédagogiques

Les génogrammes issus de la pratique du conseil sont un matériau pédagogique idéal — et simultanément un risque maximal pour la protection des données. Une anonymisation efficace doit résoudre les quatre niveaux d'identification :

Identifiants directs — remplacer les noms par des initiales ou des noms fictifs, arrondir les dates de naissance à la décennie (1955 → « milieu des années 1950 »), remplacer les lieux précis par une région (« Sud de la France », « Est de la France »).

Identifiants indirects — généraliser les combinaisons professionnelles rares (« maire de Lyon » → « poste de direction dans l'administration municipale d'une grande ville »), abstraire les événements familiaux spectaculaires (« meurtre du fils en 2018 » → « expérience grave de violence dans l'histoire familiale »), généraliser les itinéraires migratoires précis.

Identifiants structurels — adapter légèrement la taille de la famille dans les configurations rares (quadruplés vrais → triplés), déconcentrer les regroupements professionnels (les 6 enfants médecins → 3 professions médicales).

Identifiants contextuels — tenir compte du lieu de la présentation et du public cible : devant un groupe professionnel régional, un cas anonymisé peut redevenir identifiable par des indices de contexte.

Obligation : L'anonymisation s'effectue soit avec le consentement explicite du·de la client·e (par écrit, objet « enseignement / supervision »), soit par une modification si étendue qu'aucune réidentification n'est plus possible (Art. 4 n° 5 RGPD — la pseudonymisation ne suffit pas ; une véritable anonymisation est requise). En cas de doute : obtenir le consentement.

Protection des données dans la fiche sur trois générations

La fiche contient par définition des données de l'art. 9 (données de santé, origine ethnique, convictions religieuses, situation familiale). Les obligations juridiques sont présentées en détail dans le modèle « Consentement RGPD pour le travail sur le génogramme ». Voici les trois points critiques spécifiques à la fiche de collecte :

Informations sur des tiers — Le·la client·e recueille de mémoire des données sur ses parents, grands-parents et frères et sœurs. Ces personnes ne peuvent pas elles-mêmes consentir. La fiche doit mentionner par écrit que les données sont utilisées exclusivement à des fins de conseil et ne sont pas communiquées aux personnes mentionnées.

Lieu de stockage — La fiche remplie est un document de conseil sensible. La conserver localement et de manière chiffrée, jamais en photo dans des services cloud non chiffrés (iCloud, Google Photos), jamais envoyer par e-mail non chiffré.

Durée de conservation — Après la fin du conseil, selon la durée légale de la profession (3 ans pour le conseil libre, 10 ans pour le traitement thérapeutique agréé). À la demande du·de la client·e, suppression préalable ou remise — la fiche est la propriété de la documentation du conseil, mais le droit d'accès (Art. 15 RGPD) s'applique sans restriction.

Adapter : Mentionner sur la fiche remplie la date, la référence source et les initiales du·de la conseiller·e. En cas de plusieurs versions (fiche complétée), indiquer le numéro de version.

FAQ — Six questions centrales des client·e·s

1. Dois-je me souvenir de tout ? Et si j'ai des lacunes ?

Les lacunes sont tout à fait normales — pour les grands-parents, la plupart des gens ne se souviennent guère plus que de l'année de naissance et de la profession. Nous marquons les lacunes avec « ? » et notons d'où provient chaque information (propre souvenir, mère, bible familiale). Les lacunes sont souvent révélatrices en elles-mêmes : ce qui n'a pas été raconté a généralement une raison.

2. Et si je n'ai pas interrogé des membres de ma famille et ne souhaite pas le faire ?

Vous n'êtes obligé·e d'interroger personne. La fiche est alimentée par votre propre mémoire. Des renseignements pris dans la famille peuvent être ajoutés ultérieurement à titre volontaire, mais ne sont pas une condition préalable. Parfois, le travail sur le génogramme fait naître le désir d'interroger une personne en particulier — c'est alors une démarche à part entière.

3. Qu'advient-il des informations sur ma famille ?

Elles restent dans votre dossier de conseil et ne quittent pas l'espace de consultation. Les membres de votre famille n'apprennent rien de ce que vous avez dit, à moins que vous ne le souhaitiez expressément. Même lors des discussions de cas anonymisées (supervision), les noms sont supprimés et les éléments d'identification modifiés.

4. Pourquoi trois générations — une seule ne suffit-elle pas ?

Les schémas familiaux ne deviennent visibles qu'à travers plusieurs générations. Si votre mère et votre grand-mère ont toutes les deux souffert de dépression, c'est une information différente de si seulement l'une d'elles l'a été. Trois générations couvrent environ 80 ans — suffisamment pour rendre visibles les ruptures historiques (guerres, déplacements de population) et leurs effets sur la famille.

5. Puis-je garder des secrets pour moi ?

Bien entendu. Vous décidez de ce que vous racontez. Certains·es client·e·s laissent consciemment certains champs vides — c'est aussi une information. Nous le respectons sans poser de questions. Vous pouvez également compléter plus tard, lorsque la confiance s'est renforcée — ou non.

6. Et si j'ai été adopté·e et ne connais pas ma famille biologique ?

Nous travaillons alors avec la famille « sociale » (parents adoptifs, grands-parents adoptifs) comme recueil primaire. La lignée biologique est documentée avec ce qui est connu — même si c'est peu. En cas de naissance anonyme ou d'adoption fermée, la lignée biologique reste un carré/cercle avec un point d'interrogation — c'est une partie centrale de votre histoire, non une erreur dans la fiche.


Note d'utilisation du modèle reproductible

Les pages suivantes contiennent le cadre de données sur trois générations à imprimer. Vous pouvez détacher les pages, les remplir et les utiliser avec votre conseiller·e ou en préparation à la maison.

  • Par personne, une fiche est prévue avec les catégories obligatoires : nom, date de naissance/décès, profession, maladies, remarques.
  • Trois générations sur chaque bloc : grands-parents · parents · index/fratrie.
  • Référence source par fiche — « propre souvenir », « mère », « bible familiale », etc. Laisser les lacunes ouvertes, ne pas deviner.
  • Champs de notes pour les questions ouvertes et les schémas remarquables à aborder lors de la prochaine séance.
  • Avant utilisation opérationnelle : consulter la liste de contrôle d'adaptation à la fin de ce modèle.

Client·e (personne index) :   Date :

Génération des grands-parents (côté maternel)

Grand-mère maternelle

Nom
né·e le
décédé·e le
Profession
Maladies
Origine / Source

Grand-père maternel

Nom
né·e le
décédé·e le
Profession
Maladies
Origine / Source

Génération des grands-parents (côté paternel)

Grand-mère paternelle

Nom
né·e le
décédé·e le
Profession
Maladies
Origine / Source

Grand-père paternel

Nom
né·e le
décédé·e le
Profession
Maladies
Origine / Source

Génération des parents

Mère

Nom
né·e le
décédé·e le
Profession
Maladies
Lieu de résidence actuel

Père

Nom
né·e le
décédé·e le
Profession
Maladies
Lieu de résidence actuel

Frères/sœurs de la mère (1)

Nom
né·e / déc.
Profession
Remarques

Frères/sœurs de la mère (2)

Nom
né·e / déc.
Profession
Remarques

Frères/sœurs du père (1)

Nom
né·e / déc.
Profession
Remarques

Frères/sœurs du père (2)

Nom
né·e / déc.
Profession
Remarques

Parents : chronologie relationnelle

Relation mère ↔ père

marié·e·s le
séparé·e·s le
divorcé·e·s le
Qualité relationnelle

Relations antérieures / autres (mère)

Partenaire
Période
Enfants issus

Relations antérieures / autres (père)

Partenaire
Période
Enfants issus

Génération index (client·e + fratrie)

Personne index (client·e)

Nom
né·e le
Profession
Lieu de résidence
Maladies

Frère/sœur (1)

Nom
né·e / déc.
Profession
Remarques

Frère/sœur (2)

Nom
né·e / déc.
Profession
Remarques

Frère/sœur (3)

Nom
né·e / déc.
Profession
Remarques

Partenaire actuel·le

Nom
depuis
Statut
Profession

Ancien·ne partenaire

Nom
Période
Enfants issus

Génération des enfants (le cas échéant)

Enfant (1)

Nom
né·e le
issu·e de la relation
Remarques

Enfant (2)

Nom
né·e le
issu·e de la relation
Remarques

Enfant (3)

Nom
né·e le
issu·e de la relation
Remarques

Questions ouvertes / Hypothèses / Schémas remarquables


Liste de contrôle d'adaptation avant utilisation

☐ Préparer la fiche en impression A4 avant la séance (ou en format numérique sur tablette)
☐ Convenu avec le·la client·e : la fiche est remplie ensemble pendant la séance
☐ Consentement RGPD signé AVANT le recueil (modèle « consentement-rgpd »)
☐ Référence source par fiche respectée — « propre souvenir », « mère », …
☐ Laisser les lacunes ouvertes, ne pas deviner
☐ Marquer explicitement les spéculations (« probablement »)
☐ En cas d'adoption/famille d'accueil : recueil séparé biologique / social
☐ En cas de migration : intégrer l'histoire migratoire comme catégorie distincte
☐ Lieu de stockage : local/chiffré, jamais dans un cloud non chiffré
☐ Date sur chaque fiche — indiquer la version lors des séances suivantes
☐ Routine d'anonymisation préparée pour la supervision/l'enseignement
☐ Fiche rangée en sécurité en fin de séance (ne pas laisser dans la salle d'attente)

Sources et bibliographie complémentaire

  • McGoldrick, M. / Gerson, R. / Petry, S. (2020) : Genograms — Assessment and Treatment, 4e éd., W. W. Norton & Company. ISBN 978-0-393-71404-3. Standard international ; traduction allemande en cours.
  • McGoldrick, M. : Genograms: Assessment and Intervention (édition antérieure, librement consultable sur Internet Archive).
  • Bowen, M. — The Bowen Center for the Study of the Family (thebowencenter.org) — Murray Bowen, Processus de transmission multigénérationnelle ; fondement théorique de la perspective multigénérationnelle.
  • Multicultural Family Institute (multiculturalfamily.org) — fondé par McGoldrick ; matériaux, ateliers, exemples de génogrammes.
  • Schlippe, A. von / Schweitzer, J. : Lehrbuch der systemischen Therapie und Beratung I (Manuel de thérapie et conseil systémiques, vol. I), Vandenhoeck & Ruprecht — référence germanophone pour le travail sur le génogramme.
  • Springer — Encyclopedia of Couple and Family Therapy — articles de synthèse sur la méthodologie du génogramme.
  • RGPD Art. 5, 6, 7, 9 — base juridique pour le recueil de catégories particulières de données (voir modèle séparé « consentement-rgpd »).
  • § 203 StGB (Code pénal allemand, obligation de secret professionnel) — pertinent pour les données de génogramme concernant des tiers.

Pour toute clause relative au traitement des données : vérification juridique avant utilisation opérationnelle. Les méthodes évoluent, la clé des symboles est stable à l'international depuis 2008 — Mis à jour le 2026-06-03.

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