Télécharger le PDF
PDF au format A4 · téléchargement immédiat · sans inscription
<strong>Avis :</strong> ce document est un modèle sans valeur de conseil juridique. Les contenus doivent être adaptés à votre réglementation professionnelle et à votre situation individuelle — une vérification juridique est recommandée. GenoEasy décline toute responsabilité quant à l'utilisation de ce modèle.
À quoi sert ce contrat ?
Le conseil, le coaching et la thérapie sont juridiquement des contrats de prestation de services (§§ 611 et suiv. du BGB [Code civil allemand]). Dès le premier rendez-vous, des obligations réciproques naissent — honoraires, confidentialité, coopération, information. Un contrat écrit les rend transparentes et prouvables. Il protège le·la conseiller·e contre les annulations impayées et les attentes floues — et surtout le·la client·e, qui sait ainsi sur quoi il·elle s'engage.
Trois raisons concrètes plaident pour la forme écrite : les associations professionnelles (DGSF, SG, DPtV, certaines chambres) l'exigent désormais expressément. Le RGPD (Art. 6, 7, 9) impose de toute façon un consentement écrit pour les données de santé. Et en cas de litige, le contrat est la pièce justificative principale. Point particulièrement sensible : quiconque applique plusieurs fois le même barème d'honoraires utilise des conditions générales de vente au sens du § 305 BGB — les clauses doivent être clairement portées à connaissance et signées, faute de quoi elles sont sans effet.
Distinction conseil / traitement médical : Qui exerce sans agrément (Approbation) ni autorisation de praticien·ne de santé (Heilpraktiker-Erlaubnis) a le droit de conseiller uniquement, non de traiter. Cette distinction doit être clairement établie dans le contrat — pour protéger le·la client·e et se défendre contre l'accusation d'exercice illégal de la médecine (§ 5 HeilprG). Une clause purement formelle ne suffit pas : qui traite de fait s'expose à des poursuites pénales et à la perte de l'assurance responsabilité civile professionnelle.
Contenu : §1 Parties contractantes · §2 Objet · §3 Rémunération · §4 Secret professionnel · §5 Protection des données · §6 Responsabilité & coopération · §7 Durée du contrat · §8 Dispositions diverses · Modèle de contrat à copier · FAQ · Liste de contrôle · Sources.
§1 — Parties contractantes
§1 Parties contractantes
(1) Prestataire : Mme/M. ______________________ · Titre professionnel : ______________________ · Adresse : ______________________ · Téléphone/E-mail : ______________________ · N° de TVA intracommunautaire/N° fiscal (le cas échéant) : ______________________ · Assurance responsabilité civile professionnelle : ______________________
(2) Client·e : Mme/M. ______________________ · Date de naissance : ______________________ · Adresse : ______________________ · Téléphone/E-mail : ______________________
(3) En cas de conseil en couple, familial ou multipersonnes, toutes les personnes majeures participantes sont considérées comme client·e·s et signent conjointement. Pour les mineur·e·s, tous les titulaires de l'autorité parentale signent.
Commentaire. La signature détermine qui est partie au contrat et envers qui les honoraires ou informations peuvent être exigés. En conseil de couple, les deux parties sont solidairement responsables, mais peuvent résilier individuellement. Le titre professionnel est un point critique : quiconque se désigne comme « thérapeute·s » sans agrément ni autorisation de praticien·ne de santé s'expose à des poursuites pénales en vertu du § 132a StGB (Code pénal allemand) — utiliser des désignations d'activité précises (« Conseillère systémique (DGSF) », « Coach »). L'indication de l'assurance responsabilité civile professionnelle est la première question posée en cas de sinistre.
Pièges à éviter
- Utiliser le terme « thérapeute·s » sans agrément — passible de poursuites pénales selon le § 132a StGB
- N'inscrire qu'une seule personne comme client·e en conseil de couple — la créance d'honoraires contre l'autre est souvent inexigible
- Oubli de mise à jour des données d'assurance responsabilité civile professionnelle — motif de réduction ou de refus d'indemnisation en cas de sinistre
§2 — Objet du conseil
§2 Objet du conseil
(1) L'objet est la réalisation d'un conseil systémique par le·la prestataire. Il comprend notamment l'élaboration conjointe d'un génogramme (représentation familiale multigénérationnelle selon McGoldrick & Gerson) ainsi que la réflexion sur les schémas familiaux, les ressources et les demandes qui en découlent.
(2) Le conseil n'est expressément pas un traitement médical au sens du § 1 PsychThG ou du § 1 HeilprG. Il ne vise pas le diagnostic ou le traitement de troubles psychiques à caractère pathologique. Le·la client·e reconnaît que le·la prestataire (le cas échéant) ne possède pas d'agrément/d'autorisation d'exercice médical et recommande, en cas de troubles nécessitant un traitement, une orientation vers un·e professionnel·le qualifié·e.
(3) Demande concrète du·de la client·e : ______________________
(4) Setting : ☐ Locaux de la pratique (adresse §1) ☐ En ligne via __________ (protection des données Annexe 1) ☐ À domicile
(5) Format des séances : ____ min. par séance. Fréquence prévue : __________. Le nombre de séances est fixé de manière ouverte quant aux résultats ; un résultat déterminé n'est expressément pas garanti (contrat de prestation de services, non de résultat).
Commentaire. Le conseil est un engagement de moyens, non une promesse de résultat (contrat de prestation de services, non de résultat) — les honoraires ne peuvent être remboursés au motif qu'un objectif n'a pas été atteint, si le travail a été réalisé avec diligence. La délimitation négative « aucun traitement médical » protège contre l'accusation d'exercice illégal de la médecine, mais doit être vécue : en cas de trouble psychique reconnaissable (dépression, séquelle traumatique, suicidalité, psychose), l'aborder et orienter vers une structure adaptée relève de l'obligation de diligence. La formulation ouverte quant aux résultats à l'alinéa (5) prévient les litiges sur les « objectifs non atteints ».
Pièges à éviter
- Formuler la demande de manière trop restrictive — tout changement de contenu apparaît alors comme une rupture de contrat
- Promesse de résultat dans la publicité (« mieux en 5 séances ») — oriente le contrat vers un contrat de résultat
- Setting en ligne (Zoom, MS Teams) sans accord de traitement des données (AVV) et sans serveur européen — problème RGPD
§3 — Rémunération et modalités de paiement
§3 Rémunération et modalités de paiement
(1) Les honoraires s'élèvent à ____ euros par séance de ____ minutes (standard 60 min. plus environ 10 min. de préparation/suivi). En cas de durée différente, la facturation est proportionnelle.
(2) ☐ Micro-entrepreneur·e au sens du § 19 UStG (loi allemande sur la TVA) ; aucune TVA appliquée. ☐ Honoraires majorés de la TVA légale (actuellement 19 %).
(3) Facturation après chaque séance / mensuelle groupée (choisir), payable dans un délai de 14 jours sans déduction. Paiement en espèces contre reçu également accepté.
(4) Honoraires d'annulation : En cas d'annulation moins de 24 heures avant le début de la séance ou d'absence injustifiée, les honoraires complets sont dus (§ 615 BGB, applicable par analogie). En cas d'annulation dans les délais (>24 h), aucun frais n'est engagé. Cette règle ne s'applique pas en cas d'empêchement dûment justifié et non fautif (certificat médical, force majeure). Un rendez-vous de remplacement gratuit dans le même trimestre est prévu.
(5) En cas de retard de paiement, des intérêts moratoires au taux légal (§ 288 BGB) ainsi qu'une pénalité forfaitaire de 5 euros par mise en demeure sont applicables. Une relance écrite avec un délai d'au moins 14 jours précède toute procédure de recouvrement.
Commentaire. Les honoraires d'annulation sont le point de litige le plus fréquent. La règle des 24 heures est confirmée par la jurisprudence — mais uniquement en tant que clause de conditions générales avec exception ; les clauses rigides peuvent être frappées de nullité en vertu du § 307 BGB. En cas de certificat médical, les honoraires d'annulation ne sont pas dus ; en cas d'absence sans motif ou d'oubli, ils le sont. Les honoraires de conseil ne sont pas pris en charge par l'assurance maladie obligatoire (sauf dans les centres de conseil financés par des fonds publics). Les praticien·ne·s relevant du statut de micro-entrepreneur·e doivent mentionner la référence au § 19 UStG sur chaque facture. Le conseil/coaching pur est soumis à la TVA dès que le seuil est dépassé (actuellement 22 000 EUR de chiffre d'affaires de l'année précédente).
Pièges à éviter
- Honoraires d'annulation sans clause d'exception — souvent annulés par les tribunaux
- Paiement anticipé pour des forfaits de séances sans droit de rétractation — généralement sans effet dans les relations avec les consommateur·rice·s
- Mélange d'un traitement médical exonéré de TVA et d'un conseil soumis à TVA sur une même facture — l'administration fiscale ne l'interprète pas en votre faveur
§4 — Secret professionnel et confidentialité
§4 Secret professionnel et confidentialité
(1) Le·la prestataire s'engage à garder le silence absolu et sans limite de temps sur toutes les informations personnelles, de santé, familiales et professionnelles qui lui ont été confiées ou portées à sa connaissance dans le cadre du conseil. Cette obligation subsiste après la fin du contrat.
(2) Si le·la prestataire est soumis·e au secret professionnel d'ordre déontologique (p.ex. § 203 StGB en tant que psychothérapeute·s ou médecin agréé·e), les dispositions légales s'appliquent en priorité. Pour les conseiller·e·s libéraux·ales sans secret professionnel protégé pénalement, cette clause vaut comme confidentialité contractuelle avec sanction de droit civil.
(3) Exceptions : (a) levée du secret professionnel par écrit par le·la client·e ; (b) danger imminent pour soi-même ou pour autrui (suicidalité, violence imminente, mise en danger du bien de l'enfant) dans le cadre de l'état de nécessité justificatif (§ 34 StGB) ; (c) obligations légales d'information envers les autorités judiciaires pénales ou familiales ; (d) discussion de cas anonymisée en supervision/intervision avec des collègues également soumis·es au secret professionnel.
(4) Une levée du secret professionnel distincte et révocable à tout moment (Annexe 3) peut être accordée — p.ex. envers le·la médecin traitant·e ou le·la thérapeute en charge.
Commentaire. Le secret professionnel est le fondement de la relation de conseil — ce qui est dit ici reste dans l'espace, même après la fin du contrat. Les exceptions sont strictes : levée volontaire (révocable à tout moment), danger immédiat, obligation légale d'information ; la supervision anonymisée est la pratique professionnelle habituelle. Piège le plus fréquent : surestimer son propre régime de secret professionnel. Qui n'est pas agréé·e et ne travaille pas dans un setting protégé pénalement (§ 203 StGB) n'est pas soumis·e à un secret professionnel sanctionné pénalement — devant un tribunal, il n'existe alors aucun droit de refuser de témoigner (le § 53 StPO en donne une liste exhaustive). Les praticien·ne·s de santé pour la psychothérapie (Heilpraktiker·innen für Psychotherapie) ne relèvent en principe pas du § 203 StGB depuis la décision du BVerfG de 2004. Ne pas appliquer la clause d'état de nécessité de manière réflexe — documenter la mise en balance des intérêts. En cas de mise en danger du bien de l'enfant, le § 4 KKG s'applique (procédure graduée).
Pièges à éviter
- Surestimer son propre secret professionnel — le § 203 StGB ne s'applique qu'aux professions expressément énumérées
- Clause d'état de nécessité sans mise en balance documentée des intérêts — reste susceptible de donner lieu à une indemnisation en droit civil
- Supervision en cabinet partagé sans isolation acoustique — violation réelle du secret professionnel
§5 — Protection des données et traitement des données
§5 Protection des données et traitement des données
(1) Les données personnelles sont traitées sur la base de l'Art. 6 al. 1 lit. b RGPD (exécution du contrat). Pour les catégories particulières (données de santé, familiales, biographiques), un consentement distinct conformément à l'Art. 9 al. 2 lit. a RGPD est requis (Annexe 1).
(2) Sont collectées : coordonnées, notes de séance, données du génogramme (propres et relatives aux membres de la famille), données de facturation des honoraires, données techniques de connexion lors des séances en ligne.
(3) Lieu et durée de conservation : Notes de séance et génogrammes conservés localement/chiffrés sur les appareils du·de la prestataire. Factures d'honoraires pendant 10 ans (§ 147 AO, code fiscal allemand). Documentation de conseil/traitement pendant 10 ans (praticien·ne·s agréé·e·s) ou jusqu'à 3 ans après la fin du conseil (conseiller·e·s libéraux·ales), puis suppression conforme à la protection des données.
(4) Droits du·de la client·e : Accès (Art. 15), rectification (Art. 16), effacement dans le cadre des délais légaux de conservation (Art. 17), limitation (Art. 18), portabilité (Art. 20), retrait à tout moment pour l'avenir (Art. 7 al. 3). Droit de réclamation auprès de l'autorité de protection des données du Land compétente.
(5) Transmission de données à des tiers uniquement à : (a) conseiller·e fiscal·e (accord de traitement des données, AVV) ; (b) prestataires informatiques avec AVV conformément à l'Art. 28 RGPD ; (c) société de recouvrement après mise en demeure infructueuse ; (d) lors de séances en ligne, au fournisseur de la plateforme (Annexe 1).
Commentaire. Le RGPD protège les données de conseil particulièrement sensibles. Le·la client·e peut demander l'accès, la rectification et l'effacement — ce dernier uniquement dans le cadre des délais légaux de conservation (justificatifs d'honoraires 10 ans, le droit fiscal prime sur la protection des données). Le RGPD est le risque le plus souvent sous-estimé : registre des activités de traitement conformément à l'Art. 30, mesures techniques, réponse aux demandes d'accès dans un délai d'un mois. Le consentement selon l'Art. 9 doit être donné de manière expresse et granulaire — c'est pourquoi il figure dans un document séparé. Les données du génogramme constituent un cas particulier : elles contiennent des informations sur des tiers (parents, grands-parents) qui ne consentent pas eux-mêmes — l'exception domestique (Art. 2 al. 2 lit. c) ne s'applique pas au traitement professionnel. Conserver brièvement, sécuriser techniquement.
Pièges à éviter
- Stockage en cloud (Dropbox, iCloud, Google Drive) sans accord de traitement des données (AVV) — violation du RGPD
- E-mail contenant des données de santé non chiffrées — violation de fait de la protection des données
- Notes de séance sur smartphone non chiffré — perte = violation des données à caractère personnel à notifier (Art. 33 RGPD, 72 h !)
§6 — Responsabilité et coopération
§6 Responsabilité et coopération
(1) Le·la prestataire est responsable de manière illimitée en cas de dol et de faute lourde. En cas de faute légère, uniquement pour violation d'obligations contractuelles essentielles (obligations cardinales) et dans la limite du préjudice typiquement prévisible du contrat.
(2) La responsabilité pour les dommages résultant d'une atteinte à la vie, au corps ou à la santé, ainsi qu'en vertu de la loi sur la responsabilité du fait des produits, reste illimitée.
(3) Aucun résultat déterminé du conseil n'est garanti (cf. §2 al. 5). La réflexion, le changement de comportement et la mise en œuvre relèvent de la responsabilité exclusive du·de la client·e.
(4) Le·la prestataire souscrit une assurance responsabilité civile professionnelle (voir §1). Toute déclaration de sinistre doit intervenir sans délai dès connaissance de celui-ci.
(5) Obligation de coopération : Le·la client·e informe spontanément le·la prestataire de toute circonstance pertinente pour le conseil — notamment les crises aiguës, les idées suicidaires, les traitements parallèles, la prise de médicaments ayant des effets psychiques. L'omission d'information peut conduire à un ajustement du setting ou à la résiliation du contrat.
Commentaire. La limitation de responsabilité suit la jurisprudence du BGH (Cour fédérale de justice) : le dol et la faute lourde ne peuvent jamais être exclus, la faute légère seulement de manière limitée, les dommages corporels/à la santé/à la vie jamais. Une clause d'exclusion de responsabilité générale annule l'ensemble de la clause (§ 309 n° 7 BGB). L'assurance responsabilité civile professionnelle est existentiellement indispensable — couverture minimale 1 million EUR. L'obligation de coopération est centrale : qui dissimule une thérapie parallèle, une consommation de substances ou une crise aiguë met en péril le conseil — les conseiller·e·s ont alors le droit et le devoir d'adapter le setting ou d'y mettre fin.
Pièges à éviter
- Clause d'exclusion de responsabilité générale — sans effet et annule l'ensemble de la clause
- Absence d'assurance responsabilité civile professionnelle — risque existentiel dès le premier sinistre
- Obligation de coopération seulement déclarée, non vécue — le contrat seul ne suffit pas en situation de crise
§7 — Durée du contrat et résiliation
§7 Durée du contrat et résiliation
(1) Le contrat prend effet à la signature et lors de la première séance. Aucune durée minimale n'est prévue. La durée est définie de manière ouverte quant aux résultats.
(2) Les deux parties peuvent résilier à tout moment de manière ordinaire sous forme textuelle (l'e-mail suffit). Aucun préavis n'est prévu ; les rendez-vous déjà convenus dans les prochaines 24 heures sont facturés conformément au §3 al. 4.
(3) Une résiliation extraordinaire pour motif grave est possible à tout moment. Constituent notamment des motifs graves : du côté du·de la client·e, la perte de confiance, l'incompatibilité d'approche, le passage à un·e autre professionnel·le ; du côté du·de la prestataire, les honoraires impayés malgré mise en demeure, la violation persistante de l'obligation de coopération, la survenance d'une indication nécessitant un traitement médical, l'atteinte à la dignité d'autres personnes présentes.
(4) Une pause (vacances, maladie, circonstances personnelles) ne met pas fin au contrat. En cas de pause de plus de 6 mois, le setting est redéfini lors d'un entretien de reprise.
(5) À la demande du·de la client·e, le·la prestataire remet un bilan de fin de suivi (séances réalisées, état d'avancement, recommandations). Les prestations déjà réalisées doivent être rémunérées.
Commentaire. Les contrats de prestation de services sont résiliables à tout moment selon le § 627 BGB dans les relations de confiance — les clauses de durée minimale seraient sans effet. Le·la client·e n'a pas à se justifier ; un e-mail suffit. Les pauses maintiennent le contrat en vigueur. Du côté du·de la prestataire, l'obligation d'éviter une résiliation en mauvais moment (§ 627 al. 2 BGB) est centrale — la résiliation ne doit pas laisser le·la client·e sans prise en charge, proposer une recommandation vers des collègues. Si une indication de traitement médical survient (suicidalité, psychose aiguë), mettre fin au suivi et orienter relève de l'obligation de diligence — poursuivre l'accompagnement constituerait potentiellement un exercice illégal de la médecine.
Pièges à éviter
- Durée minimale ou longs préavis de résiliation pour les client·e·s — sans effet (§ 627 BGB)
- Propre résiliation « en mauvais moment » sans recommandation de relais — risque de mise en cause en responsabilité
- Réglementation des pauses mal distinguée de la résiliation — litige sur les honoraires, qui et quand a « mis fin »
§8 — Dispositions diverses (clauses finales)
§8 Dispositions diverses
(1) Forme textuelle : Les modifications et compléments requièrent la forme textuelle (l'e-mail suffit). Les accords verbaux accessoires ne deviennent contraignants que par confirmation écrite.
(2) Droit applicable : Droit de la République fédérale d'Allemagne, à l'exclusion de la Convention des Nations Unies sur les contrats de vente internationale de marchandises. Pour les conseils transfrontaliers (Autriche, Suisse), le droit de protection des consommateur·rice·s impératif du pays de résidence demeure applicable.
(3) Juridiction compétente : Dans la mesure légalement autorisée, siège du·de la prestataire. Pour les contrats avec des consommateur·rice·s, les dispositions légales en matière de compétence (§§ 13, 29 ZPO, code de procédure civile allemand) demeurent applicables.
(4) Règlement des litiges de consommation : Le·la prestataire n'est pas obligé·e et pas disposé·e à participer à une procédure devant une commission de règlement des litiges de consommation (§ 36 VSBG). Possibilité de réclamation auprès de l'association professionnelle : ______________________.
(5) Clause compromissoire : La nullité de dispositions particulières ne porte pas atteinte à la validité des autres. La disposition nulle est remplacée par une disposition valide s'approchant le plus possible de l'objectif visé.
(6) Droit de rétractation (vente à distance) : En cas de conclusion du contrat exclusivement par voie électronique (inscription en ligne, téléphone, e-mail sans premier contact en personne), le·la consommateur·rice dispose d'un droit de rétractation de 14 jours (§ 312g BGB). Notice de rétractation en Annexe 2.
(7) Annexes : ☐ Annexe 1 — Consentement RGPD ☐ Annexe 2 — Notice de rétractation (vente à distance) ☐ Annexe 3 — Levée du secret professionnel (optionnelle) ☐ Annexe 4 — Barème d'honoraires/tarif social (optionnel)
Lieu, date : ______________________
Prestataire : ______________________ Client·e : ______________________
Commentaire. En cas de conclusion du contrat en ligne sans premier contact en personne, un droit de rétractation de 14 jours s'applique — qui n'informe pas correctement prolonge le délai jusqu'à 12 mois et 14 jours (§ 356 al. 3 BGB). La notice de rétractation doit être issue du modèle officiel (Art. 246a § 1 al. 2 EGBGB) — aucune version maison. La déclaration VSBG est obligatoire ; l'absence d'information est susceptible d'avertissement. Les clauses attributives de juridiction générales envers les consommateur·rice·s sont souvent sans effet (§§ 13, 29 ZPO). La clause compromissoire est standard, mais ne protège pas contre les clauses essentielles intégralement nulles.
Pièges à éviter
- Notice de rétractation absente ou non issue du modèle officiel pour les contrats en ligne — délai de rétractation jusqu'à 12 mois
- Clause attributive de juridiction générale contre les consommateur·rice·s — sans effet
- Clause compromissoire comme remède universel — ne protège pas contre les clauses essentielles nulles
Note d'utilisation du modèle à copier
Les pages suivantes contiennent le modèle de contrat complet dans une version imprimable. Vous pouvez détacher ces pages, les compléter et les signer.
- Les espaces soulignés sont à compléter (nom, honoraires, durée des séances, adresse, juridiction compétente …).
- Les cases ☐ sont à cocher selon le cas.
- Les commentaires sur chaque clause figurent dans les pages précédentes de ce modèle (§ 1 – § 8).
- Le modèle sert de base de discussion pour un rendez-vous avec votre avocat·e spécialisé·e. Il ne constitue pas un modèle juridiquement contraignant.
- Avant utilisation en pratique : parcourir la liste de contrôle d'adaptation à la fin de ce modèle.
Contrat de conseil
entre les parties désignées ci-après
Client·e (« client·e »)
— et —
Prestataire (« conseiller·e »)
— Les parties concluent le contrat de conseil suivant —
§ 1 — Parties contractantes
(1) Les parties contractantes sont les personnes désignées nominativement sur la page de couverture. Les informations figurant sur la page de couverture font partie intégrante du présent contrat.
(2) En cas de conseil en couple, familial ou multipersonnes, toutes les personnes majeures participantes sont considérées comme client·e·s et signent conjointement. Pour les mineur·e·s, tous les titulaires de l'autorité parentale signent.
(3) Autres personnes participantes (nom, date de naissance) :
§ 2 — Objet du conseil
(1) L'objet est la réalisation d'un conseil systémique par le·la prestataire. Il comprend notamment l'élaboration conjointe d'un génogramme (représentation familiale multigénérationnelle selon McGoldrick & Gerson) ainsi que la réflexion sur les schémas familiaux, les ressources et les demandes qui en découlent.
(2) Le conseil n'est expressément pas un traitement médical au sens du § 1 PsychThG ou du § 1 HeilprG. Il ne vise pas le diagnostic ou le traitement de troubles psychiques à caractère pathologique. En cas de troubles nécessitant un traitement, une orientation vers des professionnel·le·s qualifié·e·s est recommandée.
(3) Demande concrète du·de la client·e :
(4) Setting :
☐ Locaux de la pratique (adresse page de couverture) ☐ En ligne via ☐ À domicile
(5) Format des séances : minutes par séance. Fréquence prévue : . Le nombre de séances est fixé de manière ouverte quant aux résultats ; un résultat déterminé n'est expressément pas garanti (contrat de prestation de services, non de résultat).
§ 3 — Rémunération et modalités de paiement
(1) Les honoraires s'élèvent à euros par séance de minutes (hypothèse standard 60 minutes plus environ 10 minutes de préparation/suivi). En cas de durée différente, la facturation est proportionnelle.
(2) Statut fiscal :
☐ Micro-entrepreneur·e selon le § 19 UStG — aucune TVA facturée.
☐ Régime général — honoraires majorés de la TVA légale (actuellement 19 %).
(3) Facturation :
☐ après chaque séance ☐ mensuelle groupée ☐ paiement en espèces contre reçu
Payable dans un délai de 14 jours sans déduction.
(4) Honoraires d'annulation : En cas d'annulation moins de 24 heures avant le rendez-vous ou d'absence injustifiée, les honoraires complets sont dus (§ 615 BGB, applicable par analogie). En cas d'annulation dans les délais (> 24 h), aucun frais n'est engagé. Cette règle ne s'applique pas en cas d'empêchement dûment justifié et non fautif (certificat médical, force majeure). Un rendez-vous de remplacement gratuit dans le même trimestre est prévu.
(5) En cas de retard de paiement, des intérêts moratoires au taux légal (§ 288 BGB) ainsi qu'une pénalité forfaitaire de 5 euros par mise en demeure sont applicables. Une relance écrite avec un délai d'au moins 14 jours précède toute procédure de recouvrement.
§ 4 — Secret professionnel et confidentialité
(1) Le·la prestataire s'engage à garder le silence absolu et sans limite de temps sur toutes les informations personnelles, de santé, familiales et professionnelles qui lui ont été confiées ou portées à sa connaissance dans le cadre du conseil. Cette obligation subsiste après la résiliation du contrat.
(2) Si le·la prestataire est soumis·e au secret professionnel d'ordre déontologique (p.ex. § 203 StGB en tant que psychothérapeute·s ou médecin agréé·e), les dispositions légales pertinentes s'appliquent en priorité. Pour les conseiller·e·s libéraux·ales sans secret professionnel protégé pénalement, cette clause vaut comme confidentialité contractuelle avec sanction de droit civil.
(3) Des exceptions existent exclusivement dans les cas suivants : (a) levée du secret professionnel par écrit par le·la client·e ; (b) danger imminent pour soi-même ou pour autrui (suicidalité, violence imminente, mise en danger du bien de l'enfant) dans le cadre de l'état de nécessité justificatif (§ 34 StGB) ; (c) obligations légales d'information envers les autorités judiciaires pénales ou familiales ; (d) discussion de cas anonymisée en supervision ou intervision avec des collègues professionnel·le·s également soumis·es au secret professionnel.
(4) Une levée du secret professionnel distincte et révocable à tout moment peut être accordée séparément (Annexe 3).
§ 5 — Protection des données et traitement des données
(1) Les données personnelles sont traitées sur la base de l'Art. 6 al. 1 lit. b RGPD (exécution du contrat). Pour les catégories particulières (données de santé, familiales, biographiques), un consentement distinct conformément à l'Art. 9 al. 2 lit. a RGPD est requis (Annexe 1).
(2) Sont collectées : coordonnées, notes de séance, données du génogramme (propres et relatives aux membres de la famille), données de facturation des honoraires. Lors de séances en ligne, également les données techniques de connexion.
(3) Lieu et durée de conservation : Les notes de séance et les génogrammes sont conservés localement/chiffrés. Les factures d'honoraires sont conservées conformément au § 147 AO pendant 10 ans. La documentation de conseil est conservée conformément aux exigences professionnelles pendant 10 ans (praticien·ne·s agréé·e·s) ou jusqu'à 3 ans après la fin du conseil (conseiller·e·s libéraux·ales), puis supprimée de manière conforme à la protection des données.
(4) Droits du·de la client·e : Accès (Art. 15), rectification (Art. 16), effacement (Art. 17), limitation (Art. 18), portabilité (Art. 20), retrait du consentement à tout moment pour l'avenir (Art. 7 al. 3). Droit de réclamation auprès de l'autorité de protection des données du Land compétente.
(5) Aucune transmission de données à des tiers n'a lieu, sauf : (a) conseiller·e fiscal·e (données d'honoraires, AVV) ; (b) prestataires informatiques avec AVV conformément à l'Art. 28 RGPD ; (c) société de recouvrement en cas de retard de paiement après mise en demeure infructueuse ; (d) lors de séances en ligne : fournisseur de la plateforme technique (voir notice de protection des données Annexe 1).
§ 6 — Responsabilité et coopération
(1) Le·la prestataire est responsable de manière illimitée en cas de dol et de faute lourde. En cas de faute légère, uniquement pour violation d'obligations contractuelles essentielles (obligations cardinales) et dans la limite du préjudice typiquement prévisible du contrat.
(2) La responsabilité pour les dommages résultant d'une atteinte à la vie, au corps ou à la santé, ainsi qu'en vertu de la loi sur la responsabilité du fait des produits, n'est pas affectée par les limitations précédentes.
(3) Aucun résultat déterminé du conseil n'est garanti (cf. § 2 al. 5). La réflexion, le changement de comportement et la mise en œuvre des acquis relèvent de la responsabilité exclusive du·de la client·e.
(4) Le·la prestataire souscrit une assurance responsabilité civile professionnelle (voir page de couverture). Toute déclaration de sinistre doit intervenir sans délai dès connaissance de celui-ci.
(5) Obligation de coopération : Le·la client·e s'engage à informer spontanément le·la prestataire de toute circonstance pertinente pour le conseil — notamment les crises aiguës, les idées suicidaires, les traitements suivis auprès d'autres professionnel·le·s, la prise de médicaments ayant des effets psychiques. L'omission d'information peut conduire à un ajustement du setting ou à la résiliation du conseil.
§ 7 — Durée du contrat et résiliation
(1) Le contrat prend effet à la signature et lors de la première séance. Début du contrat : . Aucune durée minimale n'est prévue. La durée du conseil est définie de manière ouverte quant aux résultats.
(2) Les deux parties peuvent résilier le contrat à tout moment de manière ordinaire sous forme textuelle (l'e-mail suffit). Aucun préavis n'est prévu ; les rendez-vous déjà convenus dans les prochaines 24 heures sont facturés conformément au § 3 al. 4.
(3) Une résiliation extraordinaire pour motif grave est possible à tout moment. Constituent notamment des motifs graves : (a) du côté du·de la client·e, la perte de confiance, l'incompatibilité de l'approche de conseil, le passage à un·e autre professionnel·le, des circonstances de vie aiguës ; (b) du côté du·de la prestataire, des honoraires impayés malgré mise en demeure, la violation persistante de l'obligation de coopération (§ 6 al. 5), la survenance d'une indication nécessitant un traitement médical, l'atteinte à la dignité d'autres personnes présentes.
(4) Une pause temporaire (vacances, maladie, circonstances personnelles) ne met pas fin au contrat. En cas de pause de plus de 6 mois, le setting est redéfini lors d'un entretien de reprise.
(5) En cas de résiliation, le·la prestataire remet sur demande un bilan de fin de suivi (séances réalisées, état d'avancement des thèmes, recommandations le cas échéant). Les prestations déjà réalisées doivent être rémunérées indépendamment de la résiliation.
§ 8 — Dispositions diverses (clauses finales)
(1) Forme textuelle : Les modifications et compléments requièrent la forme textuelle (l'e-mail suffit). Les accords verbaux accessoires ne deviennent contraignants que s'ils sont confirmés par écrit.
(2) Droit applicable : Droit de la République fédérale d'Allemagne, à l'exclusion de la Convention des Nations Unies sur les contrats de vente internationale de marchandises. Pour les conseils transfrontaliers, le droit de protection des consommateur·rice·s impératif du pays de résidence demeure applicable.
(3) Juridiction compétente : Dans la mesure légalement autorisée . Pour les contrats avec des consommateur·rice·s, les dispositions légales en matière de compétence (§ 29 ZPO lieu d'exécution, § 13 ZPO domicile) demeurent applicables.
(4) Règlement des litiges de consommation : Le·la prestataire n'est pas obligé·e et pas disposé·e à participer à une procédure de règlement des litiges devant une commission de règlement des litiges de consommation (§ 36 VSBG). Possibilités de réclamation auprès de l'association professionnelle : .
(5) Clause compromissoire : Si des dispositions particulières du présent contrat sont ou deviennent nulles, cela ne porte pas atteinte à la validité des autres dispositions. La disposition nulle est remplacée par une disposition valide s'approchant le plus possible de l'objectif économique visé.
(6) Droit de rétractation (vente à distance) : Si le contrat est conclu exclusivement par des moyens de communication électroniques sans premier contact en personne, le·la client·e, en tant que consommateur·rice, dispose d'un droit de rétractation de 14 jours (§ 312g BGB). La notice de rétractation distincte est jointe en Annexe 2.
(7) Annexes (faisant partie intégrante du contrat) :
☐ Annexe 1 — Déclaration de consentement RGPD
☐ Annexe 2 — Notice de rétractation (vente à distance, Art. 246a EGBGB)
☐ Annexe 3 — Levée du secret professionnel (optionnelle)
☐ Annexe 4 — Barème d'honoraires / tarif social (optionnel)
En cas de conseil en couple/familial, ajouter des champs de signature supplémentaires — toutes les personnes majeures participantes signent.
FAQ — Six questions essentielles des client·e·s
1. Comment est établie la facturation et que se passe-t-il si j'annule à court terme ? En principe par séance — après chaque séance ou mensuellement groupée, payable dans un délai de 14 jours. En cas d'annulation plus de 24 heures à l'avance, aucun frais n'est engagé. Pour une annulation plus tardive ou en cas d'absence, les honoraires complets sont dus, sauf si vous êtes dûment malade (certificat médical). Prenez donc des rendez-vous que vous êtes sûr·e de pouvoir honorer.
2. Puis-je obtenir un justificatif pour ma caisse d'assurance maladie ou mon assurance ? Vous recevrez une facture avec toutes les informations requises. Le conseil/coaching n'est pas un traitement médical et n'est en général pas remboursé par l'assurance maladie obligatoire. Certaines assurances complémentaires privées, aides professionnelles ou programmes employeur prennent en charge ces frais — renseignez-vous directement auprès d'eux.
3. Pouvez-vous informer mon médecin traitant ? Uniquement avec votre accord écrit exprès — et uniquement dans la mesure où vous le souhaitez. Nous préparons pour cela une levée du secret professionnel qui définit précisément ce qui est transmis et à qui. Vous pouvez révoquer cette déclaration à tout moment. Sans elle, nous gardons le silence également envers la famille, le médecin traitant et toute autre personne.
4. Que faire si je ne suis pas satisfait·e du conseil ? Veuillez en parler directement — dans de nombreux cas, le setting peut être ajusté. Si la compatibilité ne convient pas, vous pouvez résilier à tout moment (l'e-mail suffit) sans frais ultérieurs. Pour les réclamations auprès de l'association professionnelle, son service de plaintes est à votre disposition.
5. Mes données peuvent-elles être transmises ? Non — sauf dans deux cas : premièrement avec votre consentement (p.ex. information au·à la médecin traitant·e). Deuxièmement en situation de danger aigu (risque suicidaire concret, mise en danger du bien de l'enfant), pour lesquels des obligations légales existent. La supervision anonymisée par des collègues soumis·es au secret professionnel est la pratique professionnelle habituelle et ne vous protège pas moins.
6. Que faire en cas d'urgence psychique ? Le conseil n'est pas le bon endroit pour les urgences aiguës. Adressez-vous immédiatement à : service médical de garde 116 117, numéro d'urgence 112, ligne d'écoute téléphonique 0800/111 0 111 (gratuit, 24h/24 7j/7). Une admission en urgence psychiatrique est possible à tout moment. Si une telle situation survient pendant la phase de conseil, parlez-nous-en — nous vous aiderons à trouver l'aide adaptée.
Liste de contrôle d'adaptation avant utilisation en pratique
Avant tout usage dans le cadre du contact avec des client·e·s, tous les points doivent avoir été clarifiés avec un·e avocat·e spécialisé·e :
☐ Champs des parties contractantes complétés (nom, adresse, titre professionnel)
☐ Honoraires concrets indiqués (pas de valeur fictive « X EUR » !)
☐ Durée et fréquence des séances définies
☐ Règle des honoraires d'annulation adaptée à sa propre pratique
☐ Vérifier la mention TVA (micro-entrepreneur·e oui/non, § 19 UStG)
☐ Clause de secret professionnel adaptée à son statut (§ 203 StGB applicable ?)
☐ Consentement RGPD joint ou référencé (Annexe 1)
☐ Assurance responsabilité civile professionnelle active ? Couverture ≥ 1 million EUR ?
☐ Juridiction compétente pour son Land ; vérifier la clause pour les contrats consommateur·rice·s
☐ Pour le setting en ligne : notice de rétractation officielle (Art. 246a § 1 EGBGB !)
☐ Déclaration VSBG (§ 36) — déclarer participation/non-participation
☐ Pour le setting thérapeutique, exigences professionnelles (agrément, chambre)
☐ Champ de signature pour les deux parties (pour les couples : toutes les personnes impliquées)
☐ Texte du contrat vérifié par un·e avocat·e spécialisé·e en droit médical/social/professionnel
☐ Levée du secret professionnel (Annexe 3) disponible en formulaire vierge
☐ Interne : contrat inscrit au registre des activités de traitement (Art. 30 RGPD)
☐ Interne : procédure de conservation en place (10 ans justificatifs d'honoraires, 3–10 ans documentation)
Sources et bibliographie complémentaire
- §§ 611 et suiv. BGB — Droit des contrats de prestation de services ; § 627 BGB sur la résiliation dans les relations de confiance.
- § 615 BGB — Demeure du créancier, fondement des honoraires d'annulation.
- §§ 305 et suiv. BGB — Droit des conditions générales ; §§ 307, 309 sur le contrôle du contenu.
- § 312g en liaison avec § 356 BGB — Droit de rétractation en cas de vente à distance ; modèle officiel Annexe 1 de l'Art. 246a § 1 al. 2 EGBGB.
- § 203 StGB — Secret professionnel protégé pénalement ; professions expressément énumérées.
- § 34 StGB — État de nécessité justificatif pour violation du secret professionnel.
- § 132a StGB — Pénalisation de l'utilisation non autorisée du titre (« thérapeute·s »).
- § 5 HeilprG — Interdiction de l'exercice illégal de la médecine.
- § 53 StPO — Droit de refuser de témoigner ; uniquement les professions expressément citées.
- § 630f BGB — Obligation de documentation en cas de traitement médical (valeur de référence pour la documentation de conseil).
- RGPD Art. 6, 7, 9, 13, 28, 30 — Bases juridiques ; Art. 9 particulièrement strict pour les données de santé.
- § 4 KKG — Procédure graduée en cas de mise en danger du bien de l'enfant pour les dépositaires de secrets professionnels.
- § 19 UStG — Régime des micro-entrepreneur·e·s (seuil actuellement 22 000 EUR).
- § 36 VSBG — Obligation d'information sur la (non-)participation à la conciliation.
- DGSF (dgsf.org), Systemische Gesellschaft (systemische-gesellschaft.de), BPtK (bptk.de), VDH (vdh-heilpraktiker.de) — Associations professionnelles avec recommandations de clauses.
- BVerfG, décision du 02.03.2004, 1 BvR 2098/01 — Statut au regard du secret professionnel des praticien·ne·s de santé pour la psychothérapie.
- Éditions Lambertus — « Verträge in der Sozialen Arbeit » (ouvrage de référence avec modèles commentés).
Pour chaque source : avant d'adopter une clause dans une situation pratique concrète, solliciter une vérification juridique. Les lois et la jurisprudence évoluent — ce modèle est un instantané à la date du 2026-06-03.